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63 rue chanoine Henri Fejoz Henri
73000 Bassens

Contactez votre centre de musicothérapie à Bassens : CEMAC

Enseignement musical, formation professionnelle et recherche scientifique

Alain Carré

Docteur de l’Université

Membre de l'Ordre National des Musiciens

Chevalier dans l'Ordre du Mérite National

Membre de la Commission Internationale Musique et Médecine

Enseignant en  musicothérapie au Master de l’Université Européenne de Médecine de Padova

Atout musique


 

Premiers cris

1957 à Saint-Nazaire. J’arrive au monde dans une famille non musicienne. Comme tous les bébés je crie et je pleure pour m’exprimer et agir sur mon environnement. Puis je babille, sans savoir alors que mes émissions vocales en tous genres étaient d’authentiques productions vocales musicales que j’habillerai plus tard de mots en chantant dans ma poussette. Je fus donc, comme tous mes congénères, d’abord un être musical avant de devenir, la communication ambiante l’exigeant, un être linguistique. Ces deux étapes de ma vie allaient marquer profondément ma vie professionnelle.

Au conservatoire de musique je voulais faire du piano ; je fis du violoncelle. Par hasard cette union se passa bien. Mais ce non-choix de l’instrument fera que, toute ma vie de pédagogue, l’importance du choix de l’instrument occupera une place prépondérante.

 

Musique et thérapie

En même temps que j’apprenais seul en parallèle le piano et la guitare, je me demandais, dans les cours de formation musicale, pourquoi nous étions tous si différents devant les rythmes, les intervalles, la lecture chantée, … La connaissance du cerveau musical et son fonctionnement m’intéressaient déjà.

M’occupant d’enfants plus jeunes dans diverses structures je découvris l’étonnant pouvoir de la musique pour rassembler, rassurer, consoler et communiquer. La communication non-verbale via la musique était en route et elle ne cessa jamais.

La profession de directeur d’hôpital m’attirait bien : j’allais pouvoir changer la face du monde en révolutionnant les rapports administration-médecins-patients et en associant, à l’occasion, la musique aux soins. Pour moi, la musique était devenue l’art suprême dans la relation d’aide aux malades, mais aussi aux personnes handicapées, aux personnes âgées, à tous ceux que la musique touche, c'est-à-dire tous.

Le centre ouvre ses portes du lundi au vendredi de 9h à 11h30 et de 14h à 19h.

Musique, langage et cerveau

La musicothérapie auprès des sourds n’est pas sans poser des questions. Pour en trouver au moins quelques réponses, je m’engageai dans la formation de l’unique Centre de Musicothérapie de l’époque à Paris (Jacques Jost, Edith Lecourt, et les autres … étaient encore ensemble). Je n’appris rien sur les sourds en particulier mais beaucoup sur la musicothérapie en général.

Travaillant avec les sourds en maniant la musique et le langage, je reprenais les chemins de l’Université en linguistique, cursus complet qui me mena jusqu’au doctorat dont le titre fut « Vicariance et pertinence chez le sourd : saisie comparée de la musique et du langage ».

Musicothérapie et surdité

Une famille du Centre Musical me met en rapport avec le Centre pour Sourds à Rennes, parce qu’il devrait s’y pratiquer de la musique dans le cadre de la méthode de rééducation utilisée pour les sourds. J’y cours (toute nouvelle application de la musique auprès du genre humain m’a toujours enthousiasmé).

Me voici à mi-temps professeur de musique pour déficients auditifs. Cela dura 7 ans. Sept ans de bonheur professionnel où, si j’apportai la musique aux sourds, les sourds m’apportèrent une bonne partie de ma compétence professionnelle. En effet, que rêver de mieux pour un pédagogue et un thérapeute de transmettre, partager et développer la musique avec ceux qui la perçoivent peu et mal ?

L'éveil musical

Je m’installai alors à Rennes, près de l’Ecole Nationale de la Santé Publique ma future école, pour y mener les études de droit qui m’en donneraient l’accès. Au fur et à mesure des années de droit j’entrai en contact avec des directeurs d’hôpitaux pour m’apercevoir que leur travail se limitait à des tâches administratives. Cela suffit à m’en détourner et, après le droit, je décidai de me consacrer au développement de la notion d’éveil musical qui n’existait pas alors : accueillir enfants, adolescents et adultes pour réveiller en eux ce qui sommeillait de musical naturellement, et les aider à épanouir leur musicalité en tenant compte des potentialités de chacun. Ainsi, dès 1978, le Centre d’Eveil Musical fut créé avec comme spécificité, outre la pédagogie musicale originale, l’intégration de publics handicapés pour faire de la musique comme et avec les autres. Je prenais le contre-pied de la sentence selon laquelle, pour faire de la musique, « il faut être sain de corps et d’esprit ». Pari réussi.

Musicothérapie ouvre-toi !

Dès lors, entre musique et langage, il m’apparut clair que la musicothérapie ne pouvait se limiter au seul champ psychiatrique, mais qu’elle pouvait constituer un médiateur dans toutes les circonstances de la vie, de la préparation de la naissance à celle de la mort.

Engagé moi-même sur le terrain, accueillant au Centre Musical des patients en musicothérapie, je commençai alors la formation des professionnels de santé à la musicothérapie sous toutes ses formes et dans toutes ses applications, avec le double premier souci  de scientificité et d’humanité : respecter l’homme en l’aidant des effets vérifiés de la musique sur les vicissitudes de la vie. Platon ne disait-il pas « La musique n’a pas été donnée à l’homme pour flatter ses sens mais bien pour calmer les tourments de son âme que tente un corps plein d’imperfections ».

Perspectives

Continuons !  La musicothérapie, psychothérapie à médiation musicale, n’a pas fini de se développer et de faire ses preuves. Ne nous contentons pas du banal « la musique adoucit les moeurs ». Cherchons, démontrons, agissons. Soyons à la hauteur de L’Art-Thérapie, de sa raison d’être et de ses objectifs, en corrélation avec les autres Arts.

Au Dr Jacqueline VERDEAU-PAILLES, psychiatre et musicothérapeute, disparue récemment du P.M.F. (Paysage Musicothérapeutique Français) et à Catherine MARTINETTI, ma compagne et musicothérapeute d’une envergure sans limites, ainsi qu’à tous ceux qui oeuvrent, dans l’ombre ou la lumière, au mieux-être de l’humain grâce à la musique.

Bibliographie sur demande

Ouvrages principaux :

  • « MUSIQUE ET HANDICAP »
  • « MUSIQUE A L'HÔPITAL »
  • « L'EVEIL MUSICAL EN QUESTIONS »
  • « MUSIQUE ET SURDITE »
  • « MUSICOTHERAPIE ET ALZHEIMER »

Des formations complètes et reconnues

Alain Carré crée son Centre de Formations en 1983 à Rennes. Il y développe toutes les formations impliquant la musique, de la préparation à la naissance à celle de la mort.

Il a ainsi formé des milliers de professionnels à travers la France et l'Europe, des secteurs sanitaires, sociaux, éducatifs, médico-sociaux, …

Formé lui-même à la musicothérapie en 1978-1979 au Centre International de Musicothérapie de Paris, il est le chef de file des travaux en musique/surdité, musique/handicap, musicothérapie/Alzheimer, et mène avec succès un doctorat d’État portant sur le cerveau, le langage et la musique.

Alors que la musicothérapie s'intéresse à la psychiatrie et la psychanalyse, il développe tous les autres champs d'application par ses recherches et ses travaux et permet ainsi d'ouvrir les hôpitaux à la musicothérapie.

L'originalité du Centre de Formations transféré en 2003 à Chambéry réside dans le fait qu'en plus d'une formation scientifique et humaniste, les stagiaires reçoivent une formation pratique en étant associés aux séances que chaque semaine le Centre assure aux enfants adolescents et adultes valides et handicapés ainsi qu'aux patients. De telle sorte que, au contraire des autres formations, les stagiaires n'ont pas besoin d'aller chercher des terrains de stage : tous les cas leur sont présentés, ce qui leur confère une compétence exceptionnelle à l'issue de leur formation.

Autre originalité du Centre de Formations : on peut s'y inscrire sans compétences musicales ; elle est données au fur et à mesure de la formation puisque les stagiaires participent à tous les cours pratiques.

L'évaluation se fait en contrôle continu ponctué, pour les formations longues (en 10 semaines ou 1 an) de points forts trimestriels.

Alors que la musicothérapie n'est toujours pas reconnue en France, Alain Carré reçoit en 2015 du Ministère de la Santé l'Ordre National du Mérite, en reconnaissance de la valeur de ses travaux et de ses formations.

Il enseigne aussi à l'Université de Médecine de Padova (Italie) seule Université à délivrer en Europe un Diplôme Européen de Musicothérapie.

Chercheur infatigable, il publie beaucoup d'articles et d'ouvrages en français et en Italien, et transmet cette énergie de recherche et d'innovations aux stagiaires.

Toujours aller plus loin que ce qui existe aujourd'hui !

Pour toute information complémentaire ou prise de rendez-vous, n’hésitez pas à contacter votre centre de musicothérapie à Bassens : CEMAC.


ARTICLE DAUPH LA MUSIQUE EST UN DROIT

ARTICLE DAUPHINE 27 JUILLET 2016

ATTESTATION ORDRE DES MUSICIENS

DAUPHINE MERITE 6 FEV 2016

DEPARTEMENT ONM

DISTINCTION MARISOL TOURAINE

docs centre ressource musique et handicap

ORDRE DU MERITE DAUPHINE

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Tél. : 04 79 71 97 34
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A tout moment vous pouvez joindre le Centre Européen Musical Alain Carré au 04 79 71 97 34

Vous pouvez joindre Alain Carré au 06 66 00 56 25

Pour tout ce qui concerne l'enseignement, vous pouvez contacter Catherine MARTINETTI au 06 63 56 77 50

Pour les contacts via Email :

Alain Carré : carre.al1@icloud.com

Catherine Martinetti : assomusicall@gmail.com

Pour les sites :

formations : www.centre-europeen-musicotherapie.com

enseignement : www.centre-europeen-musical.com

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